Ouverture du site !
publiée le [2026, 257] - dernière modification le [2026, 257]
Si vous lisez ces lignes, vous avez a priori constaté qu'on a fait un site Internet. Bravo à vous ! Maintenant on vous en dit un peu plus sur notre démarche.
Le site Internet de la Médiocrite : voilà un projet qui a bien traîné dans nos tiroirs. On ne va pas se mentir, l'association est au point mort depuis notre dernière grosse actualité, à savoir la double projection de Stand-Up Nation et Quentin Dupied le 8 juin 2024. Soit... il y a plus de deux ans. Il y a bien eu les éditions 2024 et 2025 du 48H de Toulouse entre-temps, mais rien du côté de nos productions « canons ».
Enfin, rien de public.
On souhaite redonner un coup de boost à ce collectif, et aujourd'hui, ça passe par ce site qu'on est heureux de vous partager 🙏
Avant toute chose, un immense merci à Léo (@leo_lgrrg) pour l'avoir intégralement programmé. Tout ce que vous voyez a été codé par ses petites mains à partir de zéro, et mine de rien, ça demande un sacré taff. Un grand merci aussi à notre dévoué Hugo (@dumoul.hugo) pour l'acquisition du nom de domaine et l'hébergement du site.
Mais pourquoi s'embêter à faire un site, me diriez-vous ? Serions-nous bloqués en l'an 2004 ? Peut-être qu'on se fait déjà vieux, mais en vérité l'initiative part de deux constats.
Un manque de direction artistique
Commençons par remercier les deux autres GOAT de ce projet : notre dévoué graphiste Tris (@tris.blb.tan) et son camarade Chaize (@chips_tyrrells_smokybbc). Ils ont travaillé ensemble pour élaborer l'intégralité de notre charte graphique, et on doit le dire, on en est plutôt fiers.
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Une des questions essentielles fut celle du logo. Tout part de notre nouveau nom. On aime bien l'idée qu'en retirant un simple accent, « La Médiocrite » se retrouve avec cette terminaison en « -ite » propre aux pierres et aux minéraux. Quel rapport avec nous ? Si vous avez eu l'occasion de regarder Stand-Up Nation, vous pouvez comprendre à quoi on fait référence...
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La forme du logo a donc été taillée pour évoquer un roc à la surface irrégulière, dans lequel se contortionne notre nom. Les marketeux et autres macronistes râleront car le texte n'est pas très lisible, ou n'est pas correctement déclinable... À ces gens-là : premièrement, personne ne vous aime, et deuxièmement, on s'emmerde bien fort dans le minimalisme et la symétrie. C'est d'ailleurs pour ça que Wes Anderson est un piètre cinéaste mais vous n'êtes pas prêts pour ce débat.
Alors en vérité, on avait adopté ce logo depuis un petit moment, parce que la charte graphique avait été déjà conçue sans qu'on la mette à profit. On en avait profité pour faire un nettoyage sur nos pages Instagram et YouTube, sans jamais trop en parler. Et ça soulève justement notre deuxième point...
Une communication inexistante
Ouvrir ce site, c'est avant tout créer une vitrine pour nos productions. On voulait offrir une meilleure visibilité à nos précédents travaux en les rassemblant, en les contextualisant et en affichant quelques visuels. Mais on souhaite aussi repenser la communication de nos actualités. La Médiocrite, c'est notre gros bébé et pourtant on peut donner l'impression de s'en foutre complètement. Le compte Instagram est vide, on ne publie jamais rien, nos derniers films restent privés. Je crois à peine avoir reposté une ou deux stories pour le tournage du dernier 48h.
Nous allons enfin rendre public nos derniers courts-métrages, et nous reviendrons plus tard sur les choix de ces dernières années. En attendant, ce site sera notre nouvel espace de communication, un peu à la manière d'un blog (on est extrêmement modernes). On imagine bien que vous serez pas 46 000 à vous jeter sur ces actualités. Mais on aime l'idée d'archiver notre évolution et de détailler notre travail pour les trois du fond que ça intéresserait.
En tout cas, le site nous en offre la possibilité.
Et maintenant ?
Avec la mise en ligne du site, nous rendons public les courts-métrages suivants :
- Chrysotile (48h 2023)
- Stand-Up Nation (2024)
- Quentin Dupied (2024)
- Carole (48h 2024)
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Un dernier film manque à l'appel : Fraise en mer, 48h de l'année 2025. La raison est très simple. Quelques minutes après l'échéance du 48h, on s'est rendu compte que des problèmes d'export avaient saccagé certaines séquences... Le film a malheureusement été envoyé sous cette forme au jury.
Depuis, l'auteur de ces lignes argue tous les mois qu'il va exporter un nouveau master. Mais pour être tout à fait honnête, il n'est pas vraiment enchanté à l'idée de réouvrir ce dossier (l'expérience du tournage a été un poil complexe). Bon, maintenant il n'aura plus vraiment le choix.
On se retrouve donc prochainement pour la publication de la version définitive de Fraise en mer et, qui sait, peut-être des nouvelles sur l'avenir de cette association.
La bise,
Tristan (@trst1pb)